Vladimir Poutine, est-il le maître de l’Europe ?

En mode de provocation, de séduction ou de dénazification…sur l’emblématique et l’historique Place Rouge, Vladimir Poutine entend faire de la traditionnelle journée du 9 mai, non seulement une réaffirmation de sa capacité militaire, face aux pays qu’il juge inamicaux, mais aussi l’exhibition de sa nostalgie mégalomaniaque des temps de l’« Union des Républiques Socialistes Soviétiques-URSS ».
Très certainement, ce lundi 9 mai Vladimir commémore la chute de l’Allemagne Nazie de l’année 1945, qui allait faire, à la fin des fins, plus de 26 millions de morts !
En Russie, cette journée, consacrée comme le jour de la victoire, est une occasion qui s’offre au maître de Kremlin, Vladimir Poutine, d’évoquer dans son discours Urbi et Orbi, le pourquoi de son invasion en Ukraine. Comme il aime à le dire, afin de faire la pédagogie de cette guerre. Car, les Russes ont besoin de comprendre ses raisons fondamentales.
En tout cas, le discours très attendu de Vladimir Poutine fait craindre le pire en Ukraine. Du fait qu’en dépit de la toute-puissance militaire du Grand Goliath Russe, il n’arrive toujours pas à faire plier le petit David qu’est l’Ukraine. On doit s’attendre à l’intensification et à l’enlisement de la guerre. Car, Vladimir Poutine est condamné à gagner cette guerre, et à n’importe quel prix. Sinon, c’est carrément la fin de l’histoire pour lui. Donc, il est prêt à tout. Ce qui embête énormément les observateurs, encore lucides non pervertis par la propagande systématique des deux camps, sur la chance d’une confrontation nucléaire.
9 mai, jour de chômage, en Ukraine, c’est une date particulière, à la limite de la sacralisation. Instituée depuis 1965, elle donne lieu à un défilé militaire où l’excellence russe, en termes d’armement et de propagande à la stalinienne sur fond d’intoxication, est de nature à faire de Vladimir Poutine un symbole, l’Alpha et l’Oméga de toute chose et en tout temps !
La 77e année de la capitulation de l’Allemagne devient un carrefour politico-diplomatique où chaque nation essaie de se réévaluer sur fond de démonstration de force et c’en est bien le cas pour la fédération de la Russie.
Tout compte fait, le déploiement de la dernière génération d’armes, comme « l’Avion Apocalypse », qui n’est d’autre qu’une forteresse militaire volante. Il est capable de résister même à une attaque nucléaire de grande envergure, parfois il est invisible dans l’espace aérien et peut se ravitailler en carburant en plein vol. Cet avion peut voler pendant des jours et des jours à travers toute la planète sans atterrissement. Les armes de combat dont dispose la Russie font craindre davantage sur la faisabilité réelle d’une autre guerre mondiale plus mortifère que celle qu’on a déjà connue.
À remarquer, sur la Russie 1, la première chaîne de télévision Russe, les commentateurs et analystes ne s’embarrassent pas à évoquer une guerre nucléaire où des pays comme la France, les USA auraient été visés. La France, en 200 secondes n’y serait plus ; l’État de Texas, peuplé de 9 millions d’habitants serait rayé de la carte mondiale par le seul lancement de Sarmat, dit Satan 2, cet engin militaire transcontinental doté d’une portée de 18 000 kilomètres…
Retenons que Vladimir Poutine veut faire mentir un adage multiséculaire, lequel qui préconise de “préparer la guerre quand on veut la paix”. Pour Poutine, ce serait plutôt l’inverse qui est correct : « Qui veut la guerre doit-être en mesure de préparer la guerre » !
On est encore loin, très d’une issue pacifique à la guerre ukrainienne. Car, les occidentaux, eux aussi, n’ont jamais fait mention de la nécessité de promouvoir des négociations entre les deux belligérants, Russie/Ukraine, en marge de la rage de la guerre. Au contraire, tous les pays de l’occident s’engagent dans un seul sens, vider des armes sur l’Ukraine pour poursuivre la guerre. Un conflit qui se soldera par la démolition de ce beau pays de l’est de l’Europe.
La guerre n’a pas été la solution hier, elle ne l’est pas aujourd’hui, et ne le sera jamais dans le futur !
Michaud Joanier






Poutine ne l’est pas et il ne sera jamais sinon dans ses rêves de mégalomaniaque. Guerre nucléaire? Il serait le premier à disparaître, à voir comment l’Ouest a “cueilli” ses huit généraux en Ukraine et la stupide performance de son armée. Certains de ses “fans” cherchaient un symbole mâle pour satisfaire leur soif de se sentir “protégés” de l’arrogance de l’ouest, ils ont été déçus devant l’impotence du dictateur. Aux pays du sud, la plupart non alignés, de trouver un autre vrai leader qui puisse les accompagner dans leur lutte contre le capitalisme sauvage des occidentaux. POutine est “fini”comme a dit un petit soldat haïtien face à K Plim qui venait d’être arrêté sur ordre d’Avril, un autre de ces généraux bidons et dindons d’Haiti. CG