Un extrait du livre « Clinton Cash » a propos d’Haiti!
“Clinton cash” dévoile, comment les Clinton’s Enrichissent, eux-mêmes, leurs familles et leurs amis politiques sur le dos des Haïtiens, qui eux continuent de s’appauvrir.
Ci-dessous, le résumé du chapitre concernant Haïti:
Cherry Mills, amie et confidente de Hillary, avait en sa qualité de chef de cabinet au Département d’Etat, la responsabilité de la distribution des fonds (plusieurs centaines de millions) que les contribuables américains ont viré pour Haïti via USAID.
En quelques jours, le Département d’Etat a mis sur pied un organisme IHRC « Interim Haitian Relief Committee » qui devait contrôler à qui ou quelles entreprises les centaines de millions de l’USAID allaient être distribués. Bill Clinton et son ami Haïtien Jean Max Bellerive ont été nommés co- présidents de l’organisme. Le pouvoir de décision de Bill Clinton était tel qu’on l’appelait en Haïti le vice-roi.
Et voilà ! Les entreprises qui étaient intéressées à obtenir des contrats dans la construction d’abris ou la reconstruction de maison, les télécommunications, le textile etc. devaient obtenir les bonnes grâces des Clinton pour être pris en considération.
Quelques exemples :
USAID a adjugé à Innovida, une entreprise proche des Clinton, la construction de 500 maisons. (10 millions) Son président a été mis en prison, la société a fait faillite et les maisons n’ont jamais été construites.
La société CGI, dont le Président est un grand donateur et pourvoyeur de fonds pour les campagnes électorales des Clinton a reçu un contrat de 138 millions de dollars pour la livraison de 20.000 abris temporaires pour les sinistrés de 2010. Un audit indépendant a constaté en 2011 que seuls 22% des abris avaient été construits et qu’ils étaient en-dessous de toute norme acceptable.
Bill et Hillary ont défendu devant le congrès un projet de construction de 15.000 logements à Port au Prince. En 2013, un audit a révélé que seuls 900 logements avaient été construits.
En 2012, Digicel (smartphones) avait pris 77% du marché haïtien. Son président O’brien, organisateur de conférences pour Bill dans les Caraïbes, s’est octroyé un bonus de 300 millions. Il a généreusement versé 5 millions à la fondation Clinton.
Dans le textile, le projet le plus ambitieux des Clinton n’a également pas rempli ses promesses. 336 fermiers (la classe moyenne) dans une région non sinistrée ont été chassés de leurs propriétés pour permettre la construction de « Caracol Industrial Park », qui devait créer 60.000 emplois. Le congrès avait même voté une abolition des droits de douane pour l’entrée des produits de Caracole aux États-Unis. Aujourd’hui, à peine 3000 personnes y travaillent pour un salaire de 5 dollars par jour. Les bénéficiaires, à nouveau des donateurs, parmi lesquels les sociétés Walmart, Target et GAP pour ne citer que les plus importants.
Pour la première fois depuis 50 ans, le gouvernement d’Haïti a accordé à une « start up » étrangère, « VCS Mining » une autorisation d’exploiter une mine d’or à ciel ouvert. Quelque mois après l’autorisation, le jeune frère de Hillary, Tony Rodham Clinton -qui n’a aucune expérience dans l’exploitation de mine – a été nommé au conseil d’administration, de même que Bellerive
Un extrait du livre de « Clinton Cash » !





