De temps en temps, l’international vient empirer les maux d’Haïti !

New York, USA, 10/02/2022 – Si aujourd’hui le pays est dans la merde jusqu’au coup, c’est qu’il y a encore un autre complot de haut niveau qui se prépare dans les laboratoires de tous les maux d’Haïti.
C’est le temps qui permet aux nationalistes avisés de comprendre que de temps en temps, et à des moments qu’on s’y attendait le moins, il y a toujours une main étrangère dans le malheur Infiniment grand d’Haïti qui, constamment, jette de la gazoline au feu de déstabilisation que connaît le pays pour finalement, dans un fait semblant, rentre pour aider.
Depuis le départ du dictateur Jean-Claude Duvalier pour l’exil en France le 7 février 1986, dans les labyrinthes d’une démocratie occidentale, de temps en temps, le pays fait face à des problèmes politiques à la fois d’ordres structurels et conjoncturels.

Quand ce ne sont pas des élections frauduleuses imposées par l’Organisation des États américains (OEA), ce sont des coups d’État orchestrés par l’impérialisme occidental contre des dirigeants populaires et progressistes. Et de temps en temps, sans pour autant laisser du temps aux dirigeants progressistes du pays de guérir ou de panser les dernières blessures, il y a, toujours, pour le malheur du pays, des machinations et combines politiques entre acteurs locaux et internationaux
Pour se faire, il chassait du pouvoir, un président populaire. Et, le remplaçait par des soumis du style “yes sir”. Puis faisait rentrer au pays, une force multinationale soi-disant de stabilisation. Il y est resté pendant presque dix ans. Pour finalement, à leur départ, laisser le pays beaucoup plus déstabilisé qu’avant.
L’appauvrir économiquement, et le rendre plus instable politiquement, telle est la vraie mission de l’internationale pour Haïti. Mais à chaque fois, pour justifier leurs actes interventionnistes, les envahisseurs représentent toujours leurs invasions au pays comme une nécessité.
Du fait de leur mentalité de raciste et de position de pouvoir politique dominante à l’échelle internationale, ces colons du temps moderne dans leur justification de cette nécessité dont eux-seules avaient ou en tireront les profits, décrivent toujours ces invasions comme une sorte de mission salvatrice.
Et, à chaque fois qu’il y a des citoyens progressistes qui, conscients de cette situation difficile, fournissent des efforts pour finalement sortir le pays du marasme socioéconomique et d’instabilité politique qu’il se trouve, cette main puissante et intouchable est toujours là pour que, de temps en temps, elle puisse faire avorter ce rêve de progrès de ces nationalistes.
Comme le pays continuait de s’effondrer, après le meurtrier tremblement de terre du 12 janvier 2010, à la faveur des élections frauduleuses qui ne respectent pas les normes démocratiques, cette main puissante et intouchable arrivait à mettre des marionnettes incompétentes et corrompues au pouvoir pour que de temps en temps, elle avance dans leur exploitation des ressources humaines et sous-sol du pays.
Mais de toutes les préoccupations, aujourd’hui, avec des bandits au contrôle de presque toutes les institutions publiques et la prolifération des armes dans tout le pays, les bandits imposent leurs propres lois de commande qui font peur à tout un chacun.
Face à ce constat, les Haïtiens ne vivent pas, ils survivent chaque seconde la peur des gangs. Et, dans leur complicité, cette main puissante et intouchable, tout en fermant leurs yeux aux problèmes au quotidien du peuple haïtien, de temps en temps, dans un semblant de trouver une solution à la crise, elle envoie toujours des émissaires au pays.
Avec cette peur qui s’éternise dans tout le pays, de temps en temps, des cadres dans l’administration publique, des techniciens compétents, et des potentiels investisseurs abandonnent le pays pour finalement investir leur fortune dans d’autres pays ou recommencer à zéro dans des emplois mal payés.
prof Esau Jean-Baptiste






