L’échec du CORE GROUP entraîne Haïti dans un chaos infini !
Par Joel Leon
Pennsylvania, USA – La crise est alimentée quotidiennement par le CORE GROUP, avant, pendant et après l’ignoble assassinat du président Jovenel Moise. Une instance internationale composée d’une multitude de pays, majoritairement occidentaux, et de quelques pays latino-américains. Ces sujets étrangers maintiennent Haïti dans une spirale de crise qui aujourd’hui prend des proportions effrayantes, jusqu’à transformer la république souveraine d’Haïti en une poudrière ou le meurtre est libre et autorisé.
Avant l’assassinat du président, le 7 juillet 2021, le CORE GROUP maintenait Jovenel Moïse au pouvoir en dépit des protestations à travers le pays. Cependant, au moment de l’assassinat de ce dernier, les diplomates occidentaux ne pouvaient ou ne voulaient pas le défendre. Pourtant, l’ex-président comptait énormément sur eux pour s’assurer qu’il reste au pouvoir jusqu’au 7 février 2022.
Pendant l’assassinat du président, des informations précises sur les activités de Jovenel Moise pendant que les assaillants tentaient d’envahir sa résidence privée. Il appela tout le monde, le Chef de police, les commissaires départementales, les responsables de la garde présidentielle…, incluant ses renégats tuteurs internationaux. Mais, ils n’avaient pas jugé bon d’intimer l’ordre aux responsables de la PNH, un corps totalement vassalisé à leur cause, voire d’envoyer des attachés militaires de leurs pays postés en Haiti au secours du président.
Apres l’assassinat du président, c’était la débâcle totale. Le 8 juillet, soit un jour après le meurtre, le CORE GROUP, via la représentante du secrétaire général des Nations-Unies demanda à Claude Joseph de rester en poste jusqu’à l’organisation des élections générales dans le pays. Pourtant, celui-ci faisait déjà sa valise pour vider les lieux au profit de Mr Ariel Henry, comme le nouveau premier ministre.

Le 17 juillet, le CORE GROUP révoqua Claude Joseph et le remplaça par Ariel Henry à travers un tweet, en lui ordonnant de former un nouveau gouvernement. A rappeler que ce dernier fut nommé par un tweet de Jovenel Moise, le 5 juillet 2021. Ariel Henry a été nommé 2 fois, via 2 tweets, cet homme a une intimité avec les tweets !
Sous l’administration monocéphale du neurochirurgien, le pays est basculé totalement dans un chaos inédit. La situation sécuritaire du pays est dégradée à un point de comparaison avec des États africains plongés dans la guerre civile. Pourtant, en dépit de tout, nous ne sommes pas encore arrivés à cette extrémité, mais nous y avançons lentement.
Le CORE GROUP, a travers ses tweets publics et les ordres illégaux aux différents valets locaux, ne font qu’empirer la situation. On dirait que leur plan consiste à submerger Haïti irréversiblement dans le chaos. Afin de mieux s’approprier des richesses minérales du pays.
Le CORE GROUP contrôle tout, le pouvoir et la classe politique, la société civile et le secteur des affaires…Ces gens sont au courant de tout, sauf le projet d’assassinat du président Jovenel Moise, dont une partie du plan a été concocté dans le sud de la Floride, en plein territoire américain. On est en droit de s’apitoyer sur le rôle qu’aurait joué le CORE GROUP dans ce crapuleux assassinat.
Le pire, le gouvernement américain s’approprie du dossier judiciaire. Les accusés préfèrent se rendre aux Etats-Unis pour se faire entendre, en place du lieu du crime, Haïti. La justice haïtienne est plongée dans un épais blackout, d’ailleurs, l’enquête est au point mort. Actuellement il n’y a plus de juges sur le dossier. Et, pourquoi conduire des enquêtes en Haïti, car, l’Oncle Sam a déjà pris les choses en mains.
Partout où l’on va, le CORE GROUP répond présent. Cependant, il refuse de prendre des responsabilités, il est là juste pour passer des ordres. Des dispositions, les unes plus chaotiques que les autres, leur mission est d’affaiblir Haïti jusqu’à l’épuisement total. Le peuple observe, un jour il placera son mot. Mais, ne sera-t-il pas trop tard !
Entretemps, le CORE GROUP continue de blesser le peuple haïtien, et ceci partout, sans protection !
Joel Leon
Photo: haiti Liberte






