La guerre en Ukraine : la machine de propagande occidentale donne la nausée !

La guerre en Ukraine : la machine de propagande occidentale donne la nausée !

(1ère partie)

« La première victime d’une guerre, c’est toujours la vérité. » Rudyard Kipling

 

Par Morisseau Lazarre

 

Florida, USA 3/30/2022 – La trahison de Mikhaïl Gorbatchev et de Boris Eltsine, l’ivrogne, avait apporté l’opprobre à l’Union Soviétique, cette fédération qui était le plus vaste État du monde et la deuxième puissance mondiale au début du 20è siècle jusqu’en 1991 quand elle a sombré corps et biens, pour le malheur de l’humanité. Et nous connaissons la suite dans un monde qui était devenu unipolaire sous la houlette de l’Aigle cruel qui s’est donné le droit de vie et de mort sur les habitants de la planète.

Au cours de la période de dépeçage de l’Union Soviétique, diablement concocté par l’Occident, avec la complicité de ses agents doubles que j’ai cités plus haut, la formidable machine de propagande des oligarchies occidentales n’avait pas manqué de nous abreuver de mensonges sur tout qui se passait, de nous conditionner à répéter naïvement que « l’Union Soviétique est l’empire du mal », « le communisme est mort », « le socialisme est diabolique» et autres sottises.

Dans l’intervalle, Mikhaïl Gorbatchev, ce traître soviétique qui vendait son âme damnée au diable occidental pour exécuter le sale boulot, est devenu le bijou, le chouchou, le trésor même des médias institutionnalisés comme le New York Times, le Washington Post, Le Monde, le Daily Mail, La Stampa, pour ne citer que ceux-là. Que de fleurs ne lui avait-on pas jetées ? Que de millions de dollars ne l’avait-on pas comblé ? Que de titres honorifiques ne l’avait-on pas coiffé ? Et pour rendre « impérissable » son nom dans la mémoire de l’humanité, ne lui a-t-on pas décerné le prix Nobel de la paix ? En 1992, le New York Times Co. avait même embauché le « héros-malgré-lui » comme journaliste pour commenter l’avenir du Communisme, la guerre du Golfe, les relations entre le Kremlin et le Pape et la relation de Gorbatchev avec le président Boris Eltsine. Quant à cet autre traître, lui était fier d’assurer la continuité de la politique de destruction, de trahison et de vassalisation de son pays entamée par son prédécesseur. Alors, inutile de dire combien il a été choyé et encensé – pas au même titre que Gorbatchev – par l’oligarchie médiatique de l’Occident.

Aujourd’hui, ce n’est ni Gorbatchev ni Eltsine ni même un certain Edouard Chevardnadzé, l’un des artisans de la Perestroïka et ancien ministre des Affaires étrangères de Gorbatchev. C’est, en revanche, celui qui, lors d’une interview accordée à un journaliste britannique, dans une posture de leader nationaliste et résolu, a lancé d’un ton subliminal cette sentence à l’endroit des traîtres comme Gorbatchev & Co. : « La trahison est le pire crime au monde. Elle doit être punie. » En effet, c’est un certain Vladimir Vladimirovitch Poutine qui, depuis son accession à la tête de sa grande Russe, fort d’une intelligence politique pointue et d’une volonté nationaliste éprouvée, ne fait que travailler résolument en vue de laver les souillures de sa Mère-Patrie dont il a hérité de ses prédécesseurs invertébrés, en rétablissant la grandeur et la fierté nationales et en gardant jalousement la clé de la destinée de son peuple Disposition moqueuse de l’histoire, n’est-ce pas ?

Alors, on comprend bien maintenant pourquoi tout ce lynchage médiatique sans précédent du président Vladimir Poutine, lui caricaturant comme le pire des monstres, pendant que la machine de propagande et de mensonges de l’Occident s’efforce de nous créer un «ange», un «superman», un «démocrate», en la personne de Volodymyr Zelensky, un président qui est sorti des cuisses de l’Oncle Sam, un personnage des plus sulfureux, dont le nom est cité dans des scandales de corruption, de vol, d’accointances mafieuses et nazies.

 

Morisseau LAZARRE

Photo: Journaldeurope

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