La fascinante histoire (peu connue) des dames Duvalier
Par Gilbert Mervilus
Le jeudi 8 juin 1967, en début d’après-midi, le président à vie de la République commande à Fort-Dimanche l’assassinat de 19 officiers. Par la suite, on apprendra aussi que des proches de ces officiers disparaîtront …
Autour de ces assassinats, les rumeurs, hypothèses et le poids de l’imaginaire ont considérablement enjolivé le caractère sanguinaire du pouvoir duvaliérien. D’une part…




Sur d’autres plans et avec des reculs à la fois contrefactuels et complexes, nous devrions bien évaluer la puissance des femmes dans le premier cercle papadocratique. Le destin dépose entre les mains de celui qui a failli être le 20ème officier condamné à mort -le colonel Max Dominique- un fusil d’exécuteur. Dans un peloton commandé par le Dr. François Duvalier, il n’y a pas de balles à blanc… Surtout lorsqu’on fut antérieurement considéré comme conspirateur, quoique gendre de Son Excellence, constitutionnellement commandant en chef des Forces Armées d’Haïti…
L’histoire semble avoir oublié que bien avant l’affrontement avec son père-président pour sauver la tête de son mari le colonel Dominique, suspecté de complot, Marie Denise Duvalier aurait ( ! ) obligé une adorée de Max à prendre l’exil. Dans le cas contraire, Marie Denise l’affronterait pistolet à la main-disait-on à l’époque-…
Les dames Duvalier, depuis les périodes explosives jusqu’à la démocratisation ratée, constituent un grand chapitre, non encore convenablement approfondi dans l’histoire nationale.
Avez-vous osé imaginer les premiers mois de Jean-Claude Duvalier sans la présence personnalisante de Madame François Duvalier, manman Simone, véritable gardienne de la révolution ?
Gilbert Mervilus, 8 juin 2020






L’Organisation de Défense des Droits de l’Homme et de la Protection de l’Environnement (ODDHPE) est en train de verser toutes ses larmes en constatant que les fils et les filles de notre chère Haïti sont sur le point d’être détruits par un grand complot entre l’international et les dirigeants de ce dit pays. Ce plan machiavélique d’asphyxie pour pouvoir déstabiliser Haïti, ce complot est mis en branle dès 1804 par les puissances occidentales contre ce dernier pour avoir dérogé à l’ordre international de l’époque. Aujourd’hui encore, Haïti est en train de vivre, subir et être victime par la mafia internationale politique qui provoque, en accord avec les autorités publiques, privées ainsi que les bandes armées par la mafia financière internationale, dans le seul but d’extirper catégoriquement le peuple haïtien. En séquestrant la population, plus précisément les plus vulnérables. C’est une évidence qui saute aux yeux.
Contrairement à un siège classique dans le cadre des conflits entre deux États où l’ennemi développe un ensemble d’actions en vue de s’emparer d’une place fortifiée ou d’une position stratégique, il s’agit ici du quadrillage, pour être plus précis, dans tout le pays par les groupes armés qui rançonnent, kidnappent, violent, volent, tuent et massacrent la population haïtienne comme bon leur semble sous les regards complaisants des autorités haïtiennes et les yeux passifs, sinon complices, de la communauté internationale ayant pour leur représentant en Haïti, corps et groupes pour être précis, Madame Lalurme, qui représente directement la famille Clinton et le frère d’Hillary Clinton, elle contrôle les dirigeants politiques, le gouvernement, les médias, les réseaux sociaux, les secteurs privés, les organisations et les associations, les ONG ainsi que les gangs planifiés pour des buts précis. Qui, malgré la gravité de la situation, n’a envisagé aucune solution durable pour sortir le pays de cette situation critique et mortelle. Toutes les issues du pays sont bloquées ; il s’agit d’un vrai scénario de prise d’otage.
Le problème va de pire en pire ; chaque jour, la situation devient plus grave. L’État, en tant qu’instance étatique détenant le monopole de l’usage légitime de la force physique, s’avoue vaincu par des opérations policières suicidaires et révoltantes, telles que celles de Village-de-Dieu au bicentenaire, il y a environ un an, à Pétion-Ville il y a environ 3 jours, à Liancourt, département de l’Artibonite, et j’en passe, soldées par des massacres : 4 policiers de l’unité spécialisée SWAT et 10 autres policiers administratifs ont été assassinés par des gangs armés téléguidés par…!
Il ne fait aucun doute que ce qui se passe de nos jours en Haïti, précisément dans les zones métropolitaines, s’inscrit dans le cadre d’un projet bien concocté pour provoquer un génocide par la famine, la pénurie d’eau potable, la guerre civile et le massacre à grande échelle sur la population haïtienne, afin d’accepter une intervention militaire dans le pays qui va permettre une facilité à l’international de mieux exploiter les richesses du pays. Selon le dernier rapport du Bureau des Mines et de l’Énergie, sur le potentiel minier d’Haïti, est très édifiant sur les richesses du sous-sol haïtien. Haïti recèle dans son sous-sol des richesses qui pourraient valoir jusqu’à 200 milliards de dollars US (Concertation pour Haïti, juin 2015). Ce qui sous-entendrait que le pays dispose suffisamment de ressources pour se développer sans l’aide internationale. Ces richesses ne sont-elles pas à l’origine de la déstabilisation du pays et de l’affrontement des bandes armées et des trafics d’humains et des organismes humains ? Les maîtres grandes puissances prétendant être d’Haïti ne cherchent-ils pas à s’emparer de ces richesses par l’extermination du peuple haïtien ?
En dépit du fait qu’Haïti soit membre fondateur de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et de l’Organisation des États Américains (OEA). Alors, le massacre du peuple haïtien qui se prépare ne sera pas nouveau. Peuple haïtien, c’est à nous de nous rappeler « l’union fait la force ». Que Dieu bénisse Haïti et qu’il bénisse le peuple haïtien !
Kesnel Charles,
Coordonnateur général