Il a tout signé 

Il a tout signé 

New York, USA, 10/11/2022 – Depuis quinze mois qu’il est en poste, dans un temps record, il a tout signé, même ce qu’on ne lui avait pas demandé de faire.

En signant, il a renouvelé les contrats des bandits légaux pour, comme bon le semble, voler, piller comme ils veulent le trésor public, kidnapper, violer, tuer et finalement décapitaliser les familles haïtiennes.

Quand il ne signe pas des activités démoniaques silencieuses avec le diable, par son comportement de dirigeant insouciant et d’irresponsable, sous les pluies de balles des bandits, il encourage le déplacement dans de très mauvaises conditions de nombreuses familles des quartiers populaires dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince vers d’autres endroits du pays

Tout en signant des accords qui, chaque jour, désaccordent la société haïtienne, l’État en mauvais état qu’il fait semblant de diriger a aussi provoqué le déplacement forcé d’un nombre croissant de jeunes cadres et d’investisseurs du pays vers d’autres horizons.

Le cri du cœur combien alarmant de cette femme blanche de la communauté internationale qui, lors de sa présentation d’une assemblée, par devant ses collègues, décrit les réalités criantes du pays. Elle disait : « Chaque jour, Haïti sombre un peu plus dans le chaos. Les viols, les meurtres, les enlèvements au quotidien, la terreur règne à Port-au-Prince. Les gangs contrôlent la capitale, agissent avec la complicité des politiciens corrompus. Le gouvernement actuel opère sans aucune légitimité démocratique depuis des mois. Ces dernières semaines, la pénurie de carburant et d’eau potable a provoqué des manifestations et des émeutes. Le pays s’effondre. »

Cela ne lui dit rien. Il s’en fout de tous et de toutes. Adelante vers la déstabilisation avec les États-Unis qui jouent le double jeu dans ce projet macabre.

Du premier ministre malgré lui, puisqu’il n’a aucun pouvoir de contrôle, chaque jour, en tant que bon et serviteur soumis du système mafieux local et international, il complote contre le pays, particulièrement les masses des quartiers populaires de Port-au-Prince et des villes de provinces.

Ce qui fait que, en tant que signataire de tous les mauvais accords, le pays ne le prend pas au sérieux. Mais il s’en fout encore de tout le monde. Puisque à la vérité, quand il fait semblant de parler, il le fait que pour ne rien dire. L’important pour lui, tout en avançant dans l’exécution du projet de déstabilisation, quand il ne signe pas les consignes des oligarques, impuissamment, il ne fait que constater la descente aux enfers du pays.

Et ce qui lui donne une sorte de satisfaction personnelle en tant qu’un bon serviteur soumis et appliqué, du style d’esclave domestique, il respecte et applique à la lettre les consignes de ses patrons. À savoir : planifier une autre occupation sur le sol d’Haïti.

Pour un vieux qui n’est pas sage, il n’avait rien appris de l’histoire des occupations du pays. Que ce soit de 1915, de 1994 et plus récemment de 2004. Mais à quoi bon toutes ses histoires, quand, impatiemment, il ne faisait que s’attendre à son tour, l’occasion d’inviter ses patrons blancs raciste à rentrer au pays de Jean Jacques Dessalines

Et, comme il l’attendait depuis des mois, ce weekend, avec d’autres Conzés de son gouvernement de doublure, il a finalement signé le compromis de vente du pays à ses patrons de l’étranger. Par ce compromis de vente, il livre le sous-sol et toute autre ressource du pays à ses protecteurs racistes de l’international.

Et il ne va pas se rétracter après avoir signé ce compromis de vente. Il a signé et il ne regrette rien. Absolument rien. D’autre en plus, c’était ça sa mission : déstabiliser le pays pour finalement le livrer tacitement à l’international. Donc, que lui reste-il encore à faire ? Il a tout signé. Il est l’homme de toutes les mauvaises signatures.

Esau Jean-Baptiste, professeur

 

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