À 2 semaines du 7 février, l’opposition est active pour faire respecter la constitution

Très tôt ce matin, des pneus enflammés sont remarqués dans plusieurs villes d’Haïti, en particulier dans la capitale.

Dans la zone de Fontamara, plusieurs manifestants sont perçus lançant des slogans contre le pouvoir en place, le kidnapping et l’insécurité en générale.

À Port-au-Prince, la tension est tendue, des groupes de citoyens, inquiets de l’avenir du pays, s’échangent entre eux. Presqu’à l’unanimité, ils souhaitent le départ du président Jovenel Moïse pour juguler la crise politique.

Une frange de l’opposition donne  une conférence de presse pour fixer leur position sur le dernier développement du climat politique.  Plusieurs dirigeants sont présents au local de “Jardin Kiskeya “,dont Antonio Cheramy, Youry Latortue, Kelly Bastien, Evalière Beauplan et beaucoup d’autres leaders s’apprêtent à s’adresser à la presse.

Le secteur démocratique et populaire se positionne aussi dans une autre conférence de presse. Donc, l’opposition haïtienne, divisée, mais unitaire vis-à-vis du départ de Jovenel Moïse.

Tout de suite après les conférences, des centaines de militants se préparent à défiler encore une fois dans les rues de la capitale pour exiger le respect de la constitution.

À jacmel, dans le département du sud-est, des chauffeurs d’autobus et motocyclette  manifestent contre le le kidnapping et le gouvernement en place.

Les actions politiques et sociales s’intensifient durant les derniers 48 heures. L’arrestation de l’ancien sénateur Nenel Cassy hier vient compliquer la crise de plus en plus.

boukannews

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