Élites d’Haïti, réveillez-vous, le pays se meurt !

Haïti est un état totalement livré à lui-même. Le peuple se trouve dans un total désarroi, lâché par ses élites de la honte, il est piégé dans le désespoir. Il y a trois cas singuliers qui illustrent clairement bien la honteuse démission des élites Haïtiennes par rapport à leurs responsabilités devant l’histoire.
Donald Trump
Au cours d’une réunion tenue à la Maison Blanche par l’ancien président américain, Mr Donald Trump, il a été révélé par certains participants que ce dernier qualifia de « Shitholes » les pays suivants : Haïti, Salvador et toutes les nations du continent Africain.
Les élites haïtiennes, telles que : le gouvernement, les bourgeois, les intellectuels…, non seulement furent muettes, mais fonctionnent à l’ordinaire comme si l’âme nationale haïtienne n’était pas assez souillée.
Kenneth Merten
Cet ancien chargé d’affaires américain, Mr Kenneth Merten, au moment de son départ d’Haïti, le 11 avril 2022 a craché une vérité sonore a propos de son rôle comme citoyen américain à part entière. Il dit, et je cite : « Je ne travaille pas pour Haïti. Je travaille pour le gouvernement américain. Je n’ai pas la responsabilité de faire quoique ce soit pour Haïti. C’est aux Haïtiens de faire des choses pour Haïti ».
Que fait Edmond Bocchit à Washington, défend-il Haïti ? Que fait Leon Charles à l’OEA ? Que font les représentants diplomatiques haïtiens à l’étranger, défendent-ils les intérêts d’Haïti et ses sujets vivant à l’étranger.
Kenneth Merten, par cette déclaration essayait à sa façon de fouetter l’orgueil de nos élites en les invitant à ne plus compter sur les autres pour résoudre les problèmes d’Haïti. C’est la mission historique de tout haïtien, en particulier en tant « désignation de personnes qui sont considérées comme les meilleures ou les plus remarquables au sein d’un ensemble social déterminé ».
Wilson Gómez Ramírez

Le 6 août dernier, sous l’appel de Wilson Gomez, leader de l’institut Duartiano, des milliers de manifestants dominicains manifestaient dans les rues de Santo-Domingo pour exiger la prise en charge d’Haïti par l’ONU et l’OEA. Mr. Wilson eut à déclarer que « Cette rencontre patriotique du samedi doit être considérée comme le début d’un grand mouvement de défense de l’identité dominicaine, de résistance active, ordonnée et légale ». En filigrane, il a constaté l’inexistence des élites nationales qui sont incapables de formuler des politiques économiques et sociales pour freiner le désordre qui s’installe en Haïti.
Au cours de cette même période, on a demandé aussi aux élites économiques et à la classe moyenne d’Haïti de cesser d’investir en Dominicanie, de préférence investir dans votre pays qui s’écroule. Cela peut être traduit comme un cri des Dominicains qui dénoncent l’antinationalisme des élites haïtiennes.
Donc, Donald Trump, Kenneth Merten et Wilson Gomez lancent le même message aux élites dirigeantes nationales du pays, cesser de compter sur les autres peuples pour prendre soin de votre propre peuple. Faire pousser des couilles pour finalement prendre les bonnes décisions favorables au développement économique et progrès social d’Haïti afin de donner une nouvelle audience internationale au pays.
Le message est clair, élites haïtiennes, prenez votre responsabilité. Les autres peuples de l’hémisphère ne peuvent plus supporter les jeunes haïtiens qui envahissent illégalement leurs pays. Si les élites des autres nations parviennent à créer des conditions matérielles de vie pour leur population, faites comme eux. Cesser de piller les caisses publiques pour aller vivre confortablement à l’étranger ; investir dans votre pays et dans l’homme haïtien, apprendre à créer des richesses en utilisant les ressources nationales, agir en adulte conformément aux idéaux des pères fondateurs…
Nul d’entre eux, jusqu’à présent, n’arrive à dépister le message, pourtant simple et direct. Ils financent et arment les gangs ; ils demandent à l’étranger de solutionner les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés ; ils s’entretuent sans répit pour le contrôle des institutions publiques pour mieux les piller ; ils s’enfuient à l’étranger…
Luis Almagro, Ricardo Seitenfus, députés américains, diaspora haïtienne…tous, dans un seul élan, lancent des cris assourdissants à propos du malheur d’Haïti. Il y a des nations qui existaient dans le temps, mais qui ne subsistent plus aujourd’hui. Elles sont nombreuses, voici quelques-unes : Empire d’Akkad de la Mésopotamie, Amérindiens, Antioche, Antigone, Perse, Empire Romain…Elles ont été absorbées ou annexées par d’autres peuples beaucoup plus intelligents et se disparaissent de la carte géographique mondiale. Ces nations existent aujourd’hui seulement dans les manuels d’histoire.
Réveillez-vous avant qu’il soit trop tard !
Joel Leon






Au début de l’article :” élites d’Haiti, réveillez-vous, le pays se meurt, “ il y avait 4 photos, parmi lesquelles figure celle de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide. Are you implying that President Aristide is careless about the social, economic, educational, medical and infrastructural problems of Haiti ? Comme je ne suis pas enclin à la partialité, à mon avis, sa photo ne devrait pas être affichée parmi les autres. Même si on fait passer Aristide pour un élite, les vrais élites d’Haiti ne l’ont jamais reconnu et accepté. Ti père pov, gran dgol la , C’etait le nom qu’on lui attribuait. Mes questions à toi, veux -tu qu’Aristide s’engage dans une troisième lutte à son âge de 70 ans? Mais où sont les autres ? La jeunesse haïtienne comprenait -elle , comprend -t-elle, ou comprendra -t-elle les écrits, les paroles, la philosophie et l’enseignement d’ Aristide? Si les élèves ne peuvent pas comprendre les points poignants d’un ou des pédagogues chevronnés, nul ne sera accompli dans une société fracturée comme la nôtre. Dans une prochaine occasion, je dirai plus.
Accolades fraternelles à mes frères du globe,
J’estime avoir dit
Dr Wisner Jean, DC
Merci pour la réaction.
Aristide reste la figure la plus dominante du paysage politique haïtien. Dans le cadre d’une solution réelle à la crise générale, Aristide est un élément incontournable. Il n’est pas nécessairement obligé de revenir au pouvoir, cependant, il peut utiliser son influence sociale et politique pour favoriser un accord inter haïtien.