HAÏTI : Tout n’est pas perdu pour autant

Massachussetts, 07/10/2022 – L’heure est sombre. C’est le ras-le-bol complet.
Nos dirigeants tuent l’espoir et tuent la vie dans ce pays. La population se décline. C’est la peur. C’est la faim. C’est partout le désarroi. On dirait que le territoire est miné. C’est partout la violence.
Le premier ministre et son équipe ignorent carrément le peuple. On se demande s’ils croient diriger un pays ? Si oui, est-ce que Monsieur Ariel Henry se rappelle que le pays a connu un passé glorieux ? Alors que nos ancêtres ont combattu la plus grande puissance du monde en 1803 et, il nous reste encore, heureusement des patriotes qui rêvent, qui espèrent que la vie reviendra. Que la vie est encore possible en Haïti.
Le degré de DÉNI, de CES AUTORITÉS SANS VERGOGNE ET SANS CARACTÈRE, EST FLAGRANT.
C’est la démesure.

Monsieur le Premier ministre, un phénomène qui CRÈVE LES YEUX des femmes et des hommes de la terre entière, vous ignorez que le Palais de Justice est occupé par les gangs, les bandits de ce pays ! Les images ont tourné et continuent de tourner en boucle sur les réseaux sociaux. Les deux plus hautes autorités en matière de sécurité publique ont eu le toupet de porter un démenti par devant les caméras internationales que le Palais de Justice se trouvant au Boulevard Harry Truman (Bicentenaire) n’est pas sous le contrôle des bandits !!!
Êtes-vous sérieux dans vos déclarations ?
Cherchez-vous à augmenter le nombre de morts, dans ce lieu, déjà réputé « Zone de non droit » ?
Le Neurologue et son sous-fifre le ministre de l’Intérieur qui, déjà, font beaucoup parler d’eux, en rapport à des actes malhonnêtes, sont en train de confirmer leur réputation sulfureuse.
Est-ce que nous faisons face à un neurologue Premier ministre qui se retrouve avec des neurones manquants, où lui et son ministre sont en parfaite complicité avec les gangs qui maîtrisent ce territoire ?
Aucune autre raison ne saurait expliquer, leur réponse laconique et lapidaire, comme ils l’ont fait.
Comment faire foi à la volonté d’Ariel Henry d’entamer un dialogue constructif, franc et sincère, s’il ne se gêne pas à casser nos tympans avec ces aberrations, comme s’il récitait une histoire pour faire dormir les enfants !!!!
D’un calme Olympien, Ariel Henry et Litz Quitel veulent conduire les justiciables du pays à l’abattoir de Tilapli et autres. De combien sera leur commission pour ce sale boulot.
Ah! On a la réponse. Maintenir la population dans cet étau de la peur pour qu’ils arrivent à conserver le pouvoir « Ad vitam eternam ».
On comprend la coïncidence avec le lieu de la déclaration Pas de hasard en politique. Tout acte est justifié. Surtout quand c’est la déclaration d’une autorité légale ou de fait. Ariel Henry, Litz Quitel, et le reste du gouvernement se trouvaient au musée du Panthéon National -MUPANAH- pour commémorer le premier anniversaire, de l’assassinat lâche et crapuleux de leur patron Jovenel Moïse. Ces propos cadrent parfaitement avec la façon dont le dossier de justice de la mort du feu illégal président Moïse est géré par ce pouvoir.
Déni, désinvolture, mensonge, confusion, pour éviter qu’on arrive aux commanditaires et auteurs intellectuels de cet assassinat.
Si l’appareil judiciaire fonctionnait correctement, si le dossier de l’assassinat du président comme tant d’autres, celui de Me Monferrier Dorval entre autres suivaient leur cour normale par devant des Juges d’Instruction, certains ne se seraient pas retrouvés, au MUPANAH à l’occasion de la commémoration.
À qui profite le dysfonctionnement programmé du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince ? Qui orchestre les casses répétées du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince pour faire disparaître les éléments matériels de preuves pour handicaper les procès à l’avenir ?
Dissimuler, dans l’opinion nationale et internationale, l’idée que le Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince n’est pas pris en otage, n’est pas sous scellé par les bandits constitue un acte criminel, un crime de haute trahison, par les autorités de fait.
Je persiste, que la société doit prendre acte, d’un tel fait.
Marcel Poinsard Mondésir
Photo: Vector






Ils ont les pieds et les mains liés . Ils n’ont ni le pouvoir ni l’autorité de faire quoique ce soit . C malheureux pour notre pays . Nous devons nous organiser pour apporter une réponse à ce désastre .
Patriotiquement votre!
Dommage ! Ces propos porte la marque du politicien haïtien, myope – il n’a de possibilité que de se fermer sur les effets superficiels de la réalité de notre pays, il se ferme toujours ds la logique de la République de Port-au-Prince, ce canevas que nous a façonné l’occupation de 1915 – 1934.