Par Wilfrid Supréna
Merci et merci beaucoup j’aime lire certains commentaires et aussi certains questionnements.
Pourquoi ?
Ils explicitent le niveau d’arriération de certains groupes et personnages sociaux sur la question essentielle de l’avenir d’un patrimoine commun à sauvegarder. Quelle importance, ils lui accordent dans leurs pensées, leurs idéaux et leur projet d’avenir ?
Doit-on continuer à excuser les gens qui ont décidé de poser leur candidature pour venir diriger et résoudre les problèmes constatés au niveau de l’état et la société. ? Doit-on continuer à les défendre ? Quand, une fois au pouvoir non seulement ils ne dirigent rien mais ils rendent encore plus compliqués les problèmes qu’ils étaient supposés résoudre ?
Doit-on continuer à défendre l’indéfendable et excuser l’inexcusable ?
Doit-on continuer à accuser l’opposition qui n’est pas au pouvoir et qui n’avait pas fait de promesses et qui n’avait pas juré de respecter les lois de la République ?
Ont-ils (les membres de l’opposition) les mécanismes de fonctionnement de l’appareillage étatique en mains pour proposer sans mentir, restreindre sans contraindre, éclairer sans réprimer ? Je crois que les appareils d’état sont contrôlés par ceux qui ont été élus nominalement au suffrage universel par un agrégat de vouloirs intéressés et des centres de pouvoirs inféodés à des groupes avec des visées pas tout à fait en harmonie avec l’idée du bien-être collectif. Pour tous…
En fait,
La rapidité avec laquelle les évènements politiques s’accélèrent au pays, même quand un citoyen honnête n’était pas porté à se ranger à côté des multiples oppositions à un statut quo dérangeant et délirant, pas convaincantes dans leur approche et méthode, doit le pousser maintenant à prendre position. S’il est lucide. S’il est honnête…
Quand un pouvoir politique enjambe son étrier et commence à chevaucher à vive allure et que le cavalier et la monture portent des œillères…. Ce n’est même pas la peine de questionner ou d’interroger, on va tout droit vers la catastrophe. Les deux.
C’est à éviter. Tout bonnement. Des sacrifices vont être nécessaires…
Dans l’histoire récente du pays, c’est la répétition plus soixante des évènements de 1963. Indubitablement. Les faits sont là…
A ce stade des débats, les citoyens honnêtes doivent se liguer pour dire non…
Non. La voie de la répression systématique en politique est un tourbillon infernal incontrôlable. On peut y entrer indemne. Mais, s’en sortir régénéré et angélique ce chemin n’est pas facile pour aucun politicien. De droite comme de gauche…
Abondent chez nous les exemples des chefs d’état qui ont choisi cette direction gouvernementale et qui ont été éclaboussés. Certains, mortellement.
Soulouque, par exemple
Geffrard, par exemple
Nord Alexis, par exemple
Guillaume Sam en exemple
Duvalier Père et Fils, des souvenirs qui pèsent encore très lourd sur le destin de notre nation. En bien, bénédiction pour certains. En mal, malédiction pour d’autres !
Namphy et le CNG, en mémoire
Avril et Hébreux, en mémoire
La tentative d’Aristide et son parti Fanmi Lavalas qui s’est détaché malheureusement du vaste mouvement démocratique d’après Février 1986. !
Toutes ces expériences se sont mal tournées.
Le tourbillon répressif ne sert malencontreusement que périodiquement et provisoirement…
Les citoyens encore honnêtes et qui ont le pays à cœur doivent se prononcer maintenant…
Aller aux urnes avec cette équipe, c’est une catastrophe annoncée !
Voilà ! La démence à court-circuiter et éradiquer.
La sagesse à promouvoir et pratiquer. Il est encore temps.
Wilfrid Supréna





