Le journal en ligne Boukan News veut attirer l’attention de ses fidèles lecteurs et lectrices sur divers massacres perpétrés en Haïti

Le journal en ligne Boukan News veut attirer l’attention de ses fidèles lecteurs et lectrices sur divers massacres perpétrés en Haïti, par exemple : « le massacre de Fort-Diamche » le 26 avril 1986…les « Vêpres Jérémiennes » en 1964, le massacre de la rue Vaillant en 1987, le massacre de Lasaline, le massacre des petits paysans de Jean-Rabel, et tant d’autres massacres commis dans le pays. On commence cette série de publications avec un texte trouvé sur « Wikipédia » qui donne brièvement une idée sur cet événement sanglant perpétré en Haïti, particulièrement à jérémie-la cité des poètes, par les sbires du dictateur François Duvalier, c’était en 1964 !

D’autres articles seront publiés au fur et à mesure pendant tout le mois d’avril !

Le massacre des Vêpres jérémiennes fut une tuerie commanditée par le dictateur François Duvalier et commise à partir du 5 août 1964 dans la ville haïtienne de Jérémie contre les sympathisants et militants du groupe Jeune Haïti. Ce massacre fait suite au massacre des paysans de Thiotte, commis quelques semaines auparavant. Le terme vêpres se réfère à des excursions organisées par les familles lors de sorties dominicales pour des pique-niques à la campagne. Ces vêpres sont alors souvent organisées sur une base raciale et de classe, constituant des groupes exclusivement blancs et mulâtres au grand dam de la population noire.

Le massacre de Thiotte

À la suite d’une infiltration, le 27 juin 1964, dans la région du Sud-Est, d’une guérilla anti-Duvaliériste (les FARH, Forces armées révolutionnaires d’Haïti) basée en République dominicaine et menée par Fred Baptiste et Gérard Lafontant, les Tontons macoutes et l’armée haïtienne déclenchent une vaste opération de répression et exécutent environ 600 personnes (hommes, femmes et enfants) dans les localités de Mapou, Thiotte, Grand-Gosier et Belle-Anse. L’une de ces tueries est passée dans la mémoire populaire comme le « massacre des paysans de Thiotte ».

 Le massacre des Vêpres jérémiennes

Le 5 août 1964, treize membres du groupe « Jeune Haïti » (Max Armand, son frère Jacques Armand, Gérald-Marie Brierre, Miko Chandler, Louis Drouin, Charles Forbin, Jean Gerdes, Réginald Jourdan, Yvon Laraque, Marcel Numa, Roland Rigaud, Gusley Villedrouin et Jacques Wadestrand), soit un noir et douze mulâtres, débarquent sur le territoire haïtien vers la ville de Jérémie dans le sud-est du pays dans l’objectif de déclencher une révolte contre le pouvoir dictatorial. À la suite de quoi François Duvalier, dans le cadre de sa politique noiriste, va ordonner des représailles contre les familles mulâtres de la ville. Les haines et rancœurs accumulées au cours des décennies contre ces derniers servent de prétexte aux ordres donnés par Williams Regala aux agents militaires et aux Tontons macoutes.

Vingt-sept personnes, issues de deux familles (Drouin & Sansaricq) de membres de “Jeune Haïti”, sont massacrées dans la ville de Jérémie4. Les treize membres du groupe Jeune Haïti sont traqués, tués sur place ou emmenés et exécutés en public devant le cimetière de Port-au-Prince. Aux mois d’août, septembre et octobre des centaines de mulâtresses, vieillards et enfants sont torturés puis tués.

Williams Regala est promu en 1986, après le départ de Jean-Claude Duvalier, en devenant membre de la junte au pouvoir du général Henri Namphy.

Wikipedia

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