Brigandages

Brigandages

Esau Jean-Baptiste

Boukan News, 06/02/2025 – Ce court texte, écrit dans un style d’humour et de raisonnement par l’absurde est un commentaire de plus dans les commentaires des commentateurs sur la politique de pongongon des neuf membres de l’opposition composant le CPT, mais toujours en opposition avec cette structure pour des postes dans des bureaux postaux.  Pour un pays qui est pris en otage par des privilégiés sans état d’âme, ces quelques lignes sont tout simplement des mots contre les maux de la mauvaise gouvernance d’un État en mauvais état de pourrissement. Enfin, ce texte est aussi une tentative désespérée pour comprendre l’incompréhensible comportement de brigandage dans un processus de gouverner par le chaos.

Dans les actes de brigandages et criminels des brigands d’Haïti, au vu et au su des autorités étatiques non compétentes, la mort s’éternise en permanence dans tout le pays. Beaucoup de vies sont gaspillées dans le gaspillage du temps des politiciens gaspilleurs. Pendant ce temps, dans une luxueuse chambre d’hôtel à Port-au-Prince, au frais de la princesse, il y a un consultant gracieusement bien payé qui lit au lit l’avant-projet de constitution. Cette dernière qui va, probablement, désaccorder davantage l’accord de la bonne note musicale et harmonieuse dans l’accordéon du peuple haïtien.

Mais dans l’intervalle, dans le processus de gouverner par le chaos de l’international et le brigandage des brigands locaux, les politiciens gaspilleurs ne gaspillent pas seulement en Haïti. Ils le font partout ou ils passent. Puisque dans des déplacements à l’étranger, avec des per-diem des fonds du Trésor public, ces gaspilleurs dorment dans des hôtels cinq étoiles. Pendant que les déplacés qui déplacent pour fuir les brigandages criminels des brigands armés dans tout le pays, ils dorment à la belle étoile dans des places publiques dans l’aire métropolitaine que quittaient des institutions d’État pour des raisons d’insécurité généralisée. Et avec cet État en mauvais état, Haïti est, certainement, dans un état incertain.

Ces messieurs et dames de l’exécutif sans pouvoir d’exécution réel ne sont pas les seuls insouciants dans cette politique de bric-à-brac et de méli-mélo dans les labyrinthes d’une transition qui n’en finit pas.  Dans ce tohu-bohu d’un projet de démocratie sans démocrates ou règne en permanence le chaos, il y a aussi des anciens dirigeants qui, tout en faisant semblant de marcher la tête haute, ils ont dans des banques à l’étranger, l’argent des marchés publics dans leurs comptes bancaires. C’est la formule de marcher publiquement la tête haute pour détourner l’attention de ceux qui ont la mémoire courte sur l’argent des marchés publics détournés dans des projets de Petro Caribe.

Sans dire un mot dans les maux auxquels fait face le peuple haïtien, ces bandits légaux qui étaient illégalement mal élus, ils sont en attente d’autres élections truquées ou d’une combine pour une autre transition dans cette longue transition de presque 40 ans. Ces sanctionnés se considèrent toujours en réserve de la République.  Le rêve rêvé de ses rêveurs politiques s’est de retourner au pouvoir pour enfin finir avec le reste de ce qui est resté du Trésor public.

Agressivement, ces coquins sont sur tous les fronts et dans tous les secteurs. Quand ils ne sont pas dans le camp des faux révolutionnaires sans conscience de révolution, ils sont avec d’ anciens parlementaires. Ces messieurs les ‘‘honorables’’ dont leurs actes déshonorables de manipulations et de corruptions de toutes sortes étaient si maladroits que « même le mal ils le faisaient mal ». Ces honorables, dans leur savoir-faire des affaires imparfaites, étaient très déshonorables au local de ladite institution publique au Bicentenaire de Port-au-Prince.

Ces anciens ‘’demambrè’’ dans la peau de nouveau ‘’remambrè’’, avec un projet de Cour de Cassation, veulent être seulement dans la cour des grands voleurs pour continuer à piller le pays. Dans ce cas, ils sont tous et ceci tout simplement grands la petitesse.

Il est important de rappeler à tous ceux-là qui font foi au discours de ces tonneaux vides que « Si l’assassin revient toujours sur les lieux du crime, soit pour brouiller les traces de son forfait, soit pour s’assurer que rien ne fut laissé par étourderie, qui pourrait mettre les limiers sur ses traces », il n’est pas bien différent pour le pillard qui pillait les fonds du Trésor public. Une fois retournés au pouvoir, ces bandits redistribueront des armes dans les quartiers populaires, sans craindre d’être persécutés par la justice haïtienne. Ils seront encore plus légaux pour que légalement ils continuent à voler l’État, kidnapper les citoyens, décapitaliser les familles.  Et comme les escadrons de la mort des anciens membres du FRAPH durant le coup d’État du 30 septembre 1991, ils frapperont encore plus fort.

En fin de compte, que fait ce CPT après plus d’un an à la tête du pays?  Ses membres n’ont pas le boulevard libre pour que librement ils continuent à gaspiller l’argent de l’État pour zéro résultat.

Messieurs les autorités, il ne faut pas oublier que même le pouvoir à vie est éphémère. Mais ce qui sont éternels, ce sont les regrets, les abus, les crimes inutiles etc.

Mais de toutes les préoccupations préoccupantes que puisse avoir un simple citoyen, quelle est la mission de la mission salvatrice, si sa mission n’est pas de traquer les brigands dans leurs actes de brigandages et criminels?

Prof. Esau Jean-Baptiste

One comment

  1. Ce texte est un commentaire critique sur la situation politique en Haïti, abordant des thèmes tels que la corruption, l’insécurité, la mauvaise gouvL’article met en lumière des questions telles que

    – la corruption et la mauvaise gestion des fonds publics
    – l’insécurité et la violence
    – Le manque de responsabilité des hommes politiques
    – Comptes bancaires étrangers contenant des fonds détournés
    – Manipulation potentielle des processus électorauxernance et les défis du pays. L’auteur exprime son inquiétude face à la situation et appelle à une action pour résoudre ces problèmes. Le texte reflète une perspective critique sur les dirigeants politiques et les institutions haïtiennes.L’article met en lumière des questions telles que

    – la corruption et la mauvaise gestion des fonds publics
    – l’insécurité et la violence
    – Le manque de responsabilité des hommes politiques
    – Comptes bancaires étrangers contenant des fonds détournés
    – Manipulation potentielle des processus électoraux

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