Villa d’accueil : affrontement entre Gary Conille et Gerald Gilles !

Boukan News, 10/05/2024 – d’une source gouvernementale, on a appris que le vendredi 4 octobre 2024, deux incidents malheureux prirent place à Villa d’accueil qui auraient pu dégénérer en affrontements sanglants.
Le premier incident arriva dans la matinée du 4 octobre lorsque le cortège du conseiller présidentiel, l’accusé (par l’ULCC) Emmanuel Vertilaire, s’apprêta à pénétrer le building de la Villa d’Accueil, le siège officiel du gouvernement. Les agents de sécurité en place intimèrent l’ordre aux deux voitures de stopper pour permettre au cortège du premier ministre Gary Conille d’entrer en premier. Ceux qui assurèrent la sécurité de Vertilaire tentèrent de les faire comprendre qu’il s’agissait d’un cortège présidentiel, parce qu’il y a 9 présidents, la réponse n’était pas amicale, mais plutôt martiale. Les agents de Conille ripostèrent en disant « de kilakyel prezidan wap pale la a », ils dégainèrent leurs armes de guerre en les pointant directement sur les deux voitures qui accompagnaient Vertilaire. Si ce n’était pas la sagesse de l’un d’entre eux du sang pourrait couler et voir même des morts d’hommes.
Le deuxième incident arriva le même jour dans une salle de réunion de la Villa d’Accueil. Chaque vendredi, une réunion statutaire prit place entre le Conseil Présidentiel de Transition et le gouvernement dirigé par Mr Gary Conille. Le PM tentait d’exprimer ses sympathies à l’endroit des 3 conseillers inculpés dans l’affaire de corruption des 100 millions de gourdes en proposant son aide. Gérald Gilles, un ancien proche de Conille, répliqua avec force en dénonçant l’hypocrisie du PM qu’il accusa d’être à la base de ses déboires politiques et administratifs, comme quoi ce fût lui-même qui était le principal responsable de ce montage contre lui. Ce qui occasionna une réaction violente du premier ministre Gary Conille qui bondissait sur le conseiller présidentiel Gérald Gilles en l’attrapant au cou. Il fallait l’intervention rapide des personnes présentes pour calmer le premier ministre qui tremblait dans un rare grincement de dents.
Cette même source m’a raconté qu’au cours de l’une de ces réunions statutaires, généralement appelées conseil des ministres, un incident pareil s’était produit. Lorsque le ministre du commerce, Mr Monazard James, prenait la parole autour d’un sujet que Gary Conille estimait que ce n’était pas important et lui demanda d’arrêter. Le président du Conseil Présidentiel, Mr Edgard Leblanc, passa un contrordre au ministre de continuer. Gary, encore une fois, rétorqua son ordre au ministre de stopper, cette fois-ci avec un ton beaucoup plus ferme. Edgard réagissait avec véhémence pour le rappeler qu’il était le président du Conseil des ministres pour finalement le calmer.
Définitivement, il y a un grave problème de conflits d’autorité dans ce pays. La hiérarchie, est-elle bien définie pour tout le monde ? Qui est au-dessus de qui ? Ces conflits d’autorités avaient causé l’humiliation diplomatique de la république d’Haïti à New York lors de l’assemblée générale des Nations-Unies. Lorsque le conseiller présidentiel, Mr Lesly Voltaire, avait été empêché d’assister à une réunion qui se tenait avec le président brésilien, Mr Lula Da Silva.
Depuis hier, le gouvernement, à travers son équipe de communication, essaie par tous les moyens d’empêcher que l’information soit rendue publique. En essayant de le contenir par des informations parallèles comme quoi, Gary Conille refusait de rencontrer les trois conseillers accusés par l’ULCC (Gerald Gilles, Smith Augustin et Emmanuel Vertilaire). Cette narration désespérée est totalement fausse !
Boukan News






Gérald Gilles, un ancien proche de Conille? Depuis quand? Il faut remonter aux années où les deux compères étaient à la faculté de médecine pour comprendre que la vengeance est un plat qui se mange à froid, au temps où les lavalassiens affrontaient dans une bataille rangée le pauvre étudiant Conille, fils d’un macoute réputé.
Ce texte me semble fabriqué.
Je doute par ailleurs que quelqu’un puisse s’appeler Arroz con Pollo.