Le monde aujourd’hui !
De l’Ukraine en Europe ;
Du Soudan en Afrique ;
De la Birmanie en Asie ;
Des USA en Amérique du Nord ;
Du Pérou en Amérique du Sud ;
Du Honduras en Amérique Centrale ;
D’Haïti dans les Caraïbes ;
De la Polynésie dans le Pacifique ;

Partout sur la planète il y a des ébullitions, des tensions d’ordre politique, social, économique et climatique.
Dans tous ces endroits, on retrouve un dénominateur commun, la grande victime, le grand perdant c’est le peuple et une constance, le capitalisme ravageur qui tire profit. D’ailleurs c’est pour éviter sa disparition que nombre de ces conflits éclate et perdure.
Les tenants du système ne veulent rien céder, rien lâcher sur tous les points.
Pas d’ouverture sur le plan politique. Au contraire, à travers leurs instances représentatives, elles rétrécissent les pouvoirs des populations. Elles réduisent tous les espaces où les peuples pouvaient s’exprimer.
Maintenant les minorités parlementaires, qui parfois fournissent un certain effort pour rendre audible la parole du peuple dans les espaces de discussion, sont aussi bâillonnées avec le principe de la majorité. Et, on le sait très bien que ce n’est pas toujours que la majorité a raison.
Sur le plan économique, le grand capital fait tout ce qui est en son pouvoir pour étouffer les peuples. Maîtres du marché, ils décident de tout depuis la rareté forcée pour faire grimper les prix jusqu’au salaire de misère dans leurs factories de sous-traitance. N’en parlons pas du circuit financier.
Maîtres de toutes les grandes banques et faiseurs de ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales, ces chefs de la mondialisation financière arrivent jusqu’à mettre l’étau sur la circulation de la monnaie.
À force de tirer sur la corde, la crise financière est à nos portes. L’exemple de chez nous est très éclairant. Qui n’arrive pas à bénéficier des devises quand il en a besoin malgré ces dépôts dans la cage des lions (les banques) ?
Le gros peuple. Il est obligé de rimer, de baver, de jaser et malgré tout. Les maîtres du système ne font rien et ils ne s’inquiètent même pas de la réaction du peuple. Raison : leurs chiens de garde sont là pour agresser le peuple.
La question climatique est un autre fléau qui nous crève les yeux. Tous les continents ressentent les contre coups du réchauffement climatique. Aucun pays n’est épargné. Et les événements récents en disent long. Inondations aux moindres averses, sécheresses prolongées, feux de forêts, montée des océans… Les scientifiques formulent des réponses.
Quant aux politiques, leurs réponses restent à minima. La seule raison est que toute réponse robuste, digne et à la hauteur exige une réorganisation du consumérisme qui nous tue. Ce consumérisme sur lequel la mondialisation financière ne veut pas céder. Au contraire !
Toutes les guerres qui se font partout ailleurs, c’est pour qu’ils puissent toujours avoir la mainmise sur les ressources de la planète tout en ayant le contrôle des dirigeants des pays où ces ressources abondent.
Seul un faisceau des forces en lutte sur la planète peut faire échec à l’insatiabilité du capitalisme mondialisé qui veut nous anéantir. Et n’est-ce pas le moment historique ?
Marcel Poinsard Mondésir





